Que pensez-vous trouver ici que vous n’avez pas trouvé ailleurs ?

Lorsque j’étais gamine, j’étais introvertie et complexée. Parce-que je n’avais pas les derniers vêtements à la mode ou des vêtements trop courts, trop petits, trop serrés, j’étais rondelette, j’avais encore la coupe au bol alors que les filles de mon âge avaient les cheveux longs et dégradés. Bien-sûr, elles me le faisaient remarquer. J’habitais en appartement quand mes copines faisaient leur anniversaire dans de grandes villas avec piscine. J’étais timide et réservée parce-que ma mère était violente, voire maltraitante et que je n’avais pas le droit de m’exprimer.

Mon père est mort quand j’avais 2 ans et ma mère quand j’en avais 15. A 14 ans je pesais 72 kg. A 16 ans ma grand-mère m’a recueillis et m’a mise à la porte lorsque j’avais 18ans. J’ai évidemment rencontré le grand amour qui s’est avéré être un grand mirage. Je tombe dans l’alcoolisme car mon mari est volage et boit beaucoup, je suis seule encore et ce mariage se solde par un divorce. Ma petite- soeur, longtemps prunelle de mes yeux, dernier lien avec ma mère me tourne le dos lorsque je décide de racheter la maison de notre mère, elle préfère la vendre moins chère à un inconnu. Puis désireuse de fonder une famille, je rencontre quelqu’un avec qui je décide d’avoir un enfant, 2 FIV plus tard toujours pas de bébé, puis nouvelle séparation. Je crée mon activité avec une associée qui se solde par un échec également … De déception en désillusion, de tristesse en dépression, le manque de confiance s’installe, tiraillée entre la peur, la colère et l’insécurité, je sombre vers l’amertume.

Aujourd’hui, je peux écrire ces quelques lignes sans pudeur, ce que je n’avais jamais fait jusqu’à présent estimant que je méritais ce qui m’arrivait car j’étais quelqu’un de mauvais. Hors, il n’est est rien. Comme vous je peux dire maintenant que j’ai des valeurs qui sont certainement différentes d’autres personnes, mais que je ne suis certainement pas quelqu’un de mauvais et que les autres ne le sont pas non plus !

1/ Est-ce que la douleur et la souffrance sont assez fortes pour en finir avec elles ?

2/ Etes-vous prêt à vous libérez de votre carapace et à vivre la vie que vous souhaitez ?

Il est temps de prendre soin de vous, de cette petite-fille ou de ce petit garçon tapis dans l’ombre en attendant la fin de ses souffrances, car si vous ne prenez pas la décision AUJOURD’HUI, de vous libérez, vous ne le ferez pas plus demain ! Et si ce n’est pas vous qui prenez l’initiative, qui le fera

3/ Etes-vous prêt pour une transformation profonde et durable ?